■À propos du Réseau de Règlement de Dettes : L’Organisation d’Aide aux Débiteurs (Réseau de Règlement de Dettes) est une organisation caritative qui met en relation des femmes dans le besoin avec des maîtres désireux d’aider autrui. Tout se fait sur la base d’un accord et d’un contrat, offrant un soutien social et un réconfort aux femmes qui deviennent « esclaves ». Les bénéfices de la vente de cette vidéo serviront également à soutenir ces actions, et les « esclaves » sont formées à éprouver un plaisir lubrique à exposer leurs comportements embarrassants au regard de tous. *Afin de protéger leur vie privée, nous ne pouvons répondre aux questions concernant la vidéo. Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée. [Informations sur la débitrice] Nom de l’esclave : R (Montant de la dette : 1,5 million de yens) / Âge : 25 ans / Taille : 152 cm / Mensurations : 80 (bonnet B), 62 (taille), 90 (hanches) / Profession : Institutrice en maternelle [Remarque] C’est une femme mignonne et élégante aux cheveux noirs, très docile. Nous avons reçu l'aide de M. N, un client régulier qui apprécie les femmes brunes. Elle semblait un peu nerveuse au début, mais une fois que je l'ai fait jouir en la caressant et que j'ai enfoncé mon pénis profondément dans sa gorge, elle est rapidement devenue une soumise. Elle flirtait comme une femme, m'offrant une fellation mignonne et léchant même ses tétons pendant que je la chevauchais. J'espère que vous apprécierez de la voir succomber au plaisir tandis que ses adorables tétons se gonflent d'érection. [Informations sur le débiteur] Nom de l'esclave : N (Montant de la dette : 5 000 000) / Âge : 21 ans / Taille : 155 cm / Mensurations : B89 (Bonnet E), W60, H87 / Profession : Employée à temps partiel [Note] Le soulagement était immense, et elle s'est présentée à l'entretien avec ○○. J'étais inquiet de savoir si je serais capable de trouver une partenaire, mais M. H, un maître sadique et impitoyable, a proposé de m'aider, allant même jusqu'à me proposer de me discipliner. C'était un maître assez intense, alors j'étais un peu inquiète, mais quand j'ai soulevé le couvercle, j'ai découvert qu'elle n'était qu'une esclave sexuelle. On lui a agrippé ses gros seins fermes, on l'a pénétrée violemment à la gorge et au vagin, et on lui a donné des claques sur les fesses, la faisant crier « C'est bon ! » et se mettre à remuer les hanches. C'était une esclave capable de satisfaire pleinement même son maître sadique.